Jour 2 : Aime toi, et le ciel t’aidera!

2udysee1Voilà un petit moment que je n’ai pas écrit. Pardon, pardon. (houuuuuuu!!) 😉

Je n’écris que lorsqu’un sujet veut si fort sortir de moi que je ne peux plus rester sans le laisser sortir, et normalement, ça m’arrive souvent, et je m’y mets très vite. Or,là, celui là, je le couve depuis quelques temps, mais je ne savais pas comment oser l’aborder, car contrairement aux autres sujets que je vais aborder, qui sont les produits, l’alimentation, le corps… Qui sont des sujets palpables, au quotidien, celui ci est un peu différent. Et en même temps, il est surement l’un des plus importants qui soit.

Vous l’avez deviné dans le titre de toutes façons, ce sujet, c’est l’AMOUR DE SOI.

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Des années durant, ma vie a été une belle suite de belles galères, sans vouloir tomber dans le pathos. Mais juste histoire de bien comprendre d’où je suis partie pour en arriver où je suis, je vais vous décrire en quelques mots mes « Chroniques de mésamour »…

Attention, cet article est vraiment teinté de personnel, d’où le temps qu’il m’aura fallu pour l’écrire. Pas facile de résumer 30 ans en quelques paragraphes…..

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J’ai grandi dans la pauvreté « moyenne », celle de millions de français, celle des fins de mois très difficiles, des dettes lourdes, celle des « on ne peut pas, on a pas l’argent », des « pas de vacances en famille sur la plage » et celle des vêtements trop grands donnés par les cousines… Celle qui te fait être la tête de turc au collège, avec tes vêtements démodés et sans marques, ton acné et ta minceur qui te fait paraître un moineau dans tes vêtements trop grands… :/

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Avant cela, je n’étais pas vraiment « malheureuse » à proprement parler, au moins jusqu’à mes dix ans, j’ai été une petite fille à l’enfance assez calme, j’avais un petit frère dont j’étais très proche, une maman adorable, très présente, jeune, très jeune… et un père qui nous a fait connaitre très tôt la peur de sa colère, le rejet, la culpabilité, le sentiment d’être en trop, et le sentiment d’abandon, jusqu’à son départ de la maison, lorsque j’entrais dans la pré-adolescence.

(Je ne lui en veux pas (ou plus) car on ne peut donner que ce qu’on a appris, et de toute évidence, il a manqué de beaucoup de ce qui devrait être donné à un enfant, l’amour, la tendresse, la sécurité, les marques d’intérêt, la douceur, le respect et la prise en compte de ses sentiments… Comment dès lors devenir un père aimant, doux et patient?)

Enfant, je suis assez « à part », je préfère la solitude, je n’aime pas jouer avec les autres 552599enfants, je me sens mieux entourée d’arbres et d’animaux. Je suis constamment en train de chercher la compagnie d’adultes plutôt que celle de mes camarades. Les autres enfants m’appellent « docteur des arbres », car je passe des heures à les soigner, seule dans le fond de la cour de l’école, derrière la haie… Je me sens différente, plus proche de la nature que des petits humains qui essaient de m’approcher… J’ai un caractère très fort, je « monte sur mes grands chevaux » très souvent, j’ai un sens de la justice exacerbé, j’ai du mal à trouver ma place. Dans ma famille, je passe très mal, je fais « tache » et on ne se gène pas pour me le faire comprendre…

RivaliteFraternelleToute jeune, on m’a souvent culpabilisée de vouloir de jolies choses (« génération de
gamins gâtés qui voulez tout, tout de suite »),  ou de vouloir être plus jolie, je me souviens d’un bon « qu’est ce que tu peux être superficielle » de ma grand-mère alors que je sortais de chez le coiffeur avec une permanente, à 14 ans… 😥

Là bas, j’étais mise en situation de compétition perpétuelle avec ma cousine, nous n’étions jamais assez bien, chacune jamais assez « comme ta cousine », ni assez douées à l’école, ou en musique… 😦

En grandissant, ma cousine et moi avons fini par nous haïr. Avec le recul, il m’apparaît qu’il aurait été difficile qu’il en fut autrement. Aujourd’hui, elle vit encore auprès d’eux, je me demande parfois si elle a trouvé le bonheur, entourée par tant de jugements négatifs… :/

psychologie-contre-mari-femme-pervers-narcissique-manipulateurPlus tard,  j’ai connu « l’amour » à travers des histoires désastreuses avec des pervers narcissiques, (vous savez, ces types pour lesquelles nous ne sommes jamais assez bien, jamais assez belles, assez intelligentes, assez jeunes, assez matures, assez minces, assez travailleuses, mais qui nous aiment, hein, qui nous disent ça « pour notre bien »…), reproduisant ainsi le schéma que j’avais connu de mes parents, et je ne me rendais pas compte que ces hommes n’étaient que le reflet de ma propre vision de moi même, de ce que je pensais mériter… 😦

(Voici un spot à voir en ce qui concerne les relations avec des pervers narcissiques. Autant pour les victimes que pour leurs amis, apprenez à les reconnaître pour vous protéger et pour protéger vos ami(e)s et vos proches..!)

Sant.alcool.femme2_Jeune adulte, j’ai eu faim, j’ai connu la très grande pauvreté, la déchéance par abandon de soi (drogue, alcool…) Je ne savais pas comment me respecter, j’avais une vision de moi désastreuse : je ne valais rien, j’étais une nullité, un boulet. A 23 ans, ma vie était un désert affectif, j’étais en abandon total de moi même, je fumais, je buvais,et je ne me voyais aucun futur. J’étais dans une spirale infernale qui durait depuis près de neuf mois, de destruction totale, entre fêtes et soirées, chaque jour, sans jamais redescendre ou presque…

Et puis, j’ai rencontré cet homme, à peu près dans le même état que moi, jamais réellement descendu de son état alcoolicofumette, et qLa-violence-conjugale-peut-provoquer-des-troubles-du-comportement-chez-l-enfantui semblait s’intéresser à moi. Toute à mon mal-être, je ne me suis pas jetée dans ses bras de suite, mais au bout de plusieurs semaines d’insistance, il a réussi à sortir avec moi. Nous avons vécu un « amour » violent, destructeur et toxique, incapables l’un comme l’autre de savoir aimer avec respect et douceur…

Un mois plus tard, j’étais à nouveau seule, mais enceinte.

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Voilà, vous avez les grandes lignes. je ne vais pas m’aventurer dans plus de détails de ce passé, je ne suis pas là pour tomber dans le voyeurisme malsain, mais vous avez là les « grandes lignes » d’un chemin qui est hélas le chemin de beaucoup d’entre nous, celui de partir enfant dans la vie, avec un parent (ou parfois les deux)  qui a déjà un gros déficit en amour de lui-même, une famille pas forcément protectrice, et arpenter ensuite le chemin dans l’absence de respect de soi, le sentiment que « s’aimer c’est mal, c’est être vaniteux », et ne pas savoir du tout de quelle manière s’accorder du crédit, du respect, bref, zéro bienveillance envers soi.

Quand je me relis, j’ai l’impression que c’était il y a des vies et des vies, tant j’ai changé depuis…

above_the_horizon_by_xetobytePourtant, j’ai toujours été de celles et ceux que les gens appellent les « battants ». D’un point de vue extérieur, j’encaissais même sacrément bien. Combien de fois ai-je pu entendre « Que tu es courageuse! » ou encore « si j’étais à ta place, ça m’aurais détruit, toi tu t’es relevée, bravo!! »… 🙂

Au dehors, oui, toujours debout, avec ma verve aiguisée et mon armure de guerrière (en polystyrène). Mais en dedans, les ravages étaient là et bien là. Quand les gens arrêtaient de s’extasier et qu’ils s’en retournaient chez eux, je m’écroulais comme un château de cartes, et je me disais qu’elle avait bonne mine, la battante, tiens.

Lorsque je suis tombée enceinte, ce fut un choc. Une magistrale claque que l’Univers me mettait. « Maintenant tu as le choix : Soit tu restes un boulet toute ta vie, en te morfondant sur toi même et en accusant constamment les autres d’être responsables de ton maheur, soit tu te relèves MAINTENANT. »

J’ai eu une véritable révélation, ainsi, en réalisant que j’étais enceinte : Soit je donnais la vie à cet enfant dans les conditions désastreuses ou j’étais, et immanquablement je lui transmettrais ce même « karma familial » que l’on m’avait déjà transmis, ce mésamour, cette culpabilité constante et cette rancœur, soit je commençais un autre chemin, un chemin inconnu, un chemin pour lui, pour moi, pour la vie. C’est ce que j’ai choisi.

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Il m’a fallu, pour le coup, beaucoup de courage, (oui, je me lance des fleurs, et pas des petites, j’vous l’dis!! 😀 ) mais pour une fois, je le trouvais en conscience, ce courage, et non pas par instinct de survie. Pour une fois, j’ai CHOISI de me battre, et plus encore, de GAGNER.

J’ai coupé les ponts avec tout un pan de ma famille dans un premier temps, ce qui fut l’une des choses les plus difficiles et les plus salvatrices que j’ai fais dans ma vie. Quand certaines personnes sont vraiment toxiques envers vous, la première et plus belle chose que vous pouvez faire pour vous même, c’est de vous en éloigner.

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A l’heure où j’écris ces lignes, je le fais sans aucune haine, sans colère et sans ressentiment, mais avec conscience et recul. 🙂12742388_510851665761882_4692905716828296194_n

Instantanément, j’ai ressenti une immense fierté, d’avoir enfin osé dire STOP, mais surtout, un immense soulagement. Voilà que d’ores et déjà, une bonne partie des remarques acides, des jugements méprisants, qui alimentaient depuis toujours mon désamour de moi, s’envolait.
J’ai également arrêté l’alcool et la fumette3156992990_1_2_veufSm5G, ce qui a eu pour effet de faire fuir nombre de mes « amis » quasi instantanément, et voici que ce fut un deuxième grand soulagement, car dans le même temps, mes vrais amis, ceux qui avaient assisté de loin à ma chute sans rien pouvoir faire, eux, se sont révélés être toujours là.

Ma Nath, ma Lucie, vous vous reconnaîtrez ici… 🙂

J’ai lu et relu les livres de Joseph Murphy, et surtout ceux de Louise Hay, notamment « Transformez votre vie », qui m’a remise sur les rails. Je réalisai que je ne m’étais jamais vraiment aimée, et surtout, en lisant les grandes lignes de sa vie, à la fin du livre, je réalisai que si elle avait pu s’en sortir, je réussirai aussi.
Je découvrais les pouvoirs de mon esprit, ainsi, surtout, que la plus grande loi de l’Univers, La LOI D’ATTRACTION, qui allait changer ma vie du tout au tout.

J’ai commencé à appliquer certaines techniques décrites dans son livre. J’ai pu, plus tard, poser des noms sur ces techniques : relaxation, sophrologie et auto-hypnose.

J’ai commencé, en fait, à imprimer dans mon esprit les idées de chance, de renouveau, de bonheur. J’ai démarré une nouvelle conscience de moi, avec l’idée que je POUVAIS CHANGER, que j’étais seule maître de mon destin, que nul autre que moi ne pouvais changer ma vie, et que je pouvais vraiment la changer, si je le décidai.

J’ai changé de ville, pour un appart adorable, que j’ai soigné comme un écrin, puis, après la naissance de ma princesse, j’ai trouvé un super job, et commencé à changer progressivement ma VIE, simplement en changeant ma VISION DE MOI et mes pensées.

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J’ai commencé parallèlement à chercher « pourquoi », quelle origine avait mon mal-être permanent, afin d’en trouver les racines, pour pouvoir les arracher de mon esprit, comme on désherbe un jardin avant de planter de nouveaux légumes (bio évidemment!) 😀

J’en ai trouvé plusieurs, évidemment, et notamment sur l’enfance de mes parents, de mon père surtout. Ainsi, en apprenant des choses sur le passé de mes parents et de ma famille, j’ai pu commencer un autre chemin bien difficile mais indispensable, celui du PARDON.

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On pourrait écrire un article ou même un livre entier sur le pouvoir du Pardon,  tant il est salvateur.

Pardonner, ce n’est pas dire aux gens « je te pardonne ». Pardonner, c’est comprendre que l’autre, en face, a fait au mieux à son niveau, avec son niveau de connaissances et de conscience, que lui aussi agit en faisant ce qu’il juge être le mieux, et qu’il est , comme nous, imparfait. Que lui aussi souffre, et bien souvent, du même mésamour que nous. Que sa souffrance le fait projeter sur nous des sentiments qui ne sont pas forcément les nôtres, mais le reflet des siens, et que cela fait faire ou dire des choses cruelles, oui, parfois.

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Pardonner, c’est laisser partir, libérer, lâcher prise, sans le leur dire forcément d’ailleurs, car il n’est pas obligatoire que les gens en face sachent qu’ils ont été pardonnés. D’abord, ils ne le souhaitent ni ne l’envisagent peut-être pas. Ensuite, pour nous, ça peut être une mise en danger qui ne nous sera pas forcément salvatrice. Il faut y faire bien attention.

J’ai pardonné ma cousine il y a longtemps, profondément, mais il est probable qu’elle ne le saura jamais. La dernière fois que nous nous sommes croisées, j’ai pu constater qu’elle n’était pas du tout elle même sur le chemin du pardon, et je n’ai donc pas à m’exposer à sa haine, car j’ai aujourd’hui assez de respect et d’amour pour moi même, pour vouloir me préserver et me protéger de la haine et de la rancœur des autres, qui qu’ils puissent être. 🙂

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De puis dix ans maintenant, j’avance dans l’amour de moi même. J’ai découvert les pouvoirs du subconscient, ou comment une idée inscrite dans notre esprit depuis l’enfance peut devenir un schéma de pensée qui nous dirige totalement, jusqu’à ce que nous en prenions conscience. J’ai découvert comment, à force de répétition, on peut changer ces idées ancrées et les remplacer par d’autres, plus positives et constructrices.

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Après des années de célibat, seule avec ma fille, j’ai fini par réaliser que je ne connaissais rien de vrai sur les hommes, que ce que mes peurs avaient créé, et qui n’était qu’une projection. J’ai lu deux livres passionnants sur le sujet (« Ce que veulent les hommes », mais surtout l’excellent « Les hommes viennent de Mars et les femmes viennent de Vénus »), et j’ai pu découvrir enfin l’amour, à 27 ans avec un homme formidable avec lequel j’ai eu un fils merveilleux, puis à 30 dans les bras de celui qui est aujourd’hui mon mari.

 N’hésitez pas à les lire!!

Il y a quatre ans, presque jour pour jour, alors que j’étais encore avec le père de mon fils, j’ai fais un énorme burn out, comme décrit dans mon premier article.  J’avais grossi suite à ma grossesse, et je ne parvenais pas à perdre ce poids. J’avais cessé de travailler pour m’occuper de mes enfants et je passais mon temps à laver, ranger, nettoyer… Mon image de moi même avait de nouveau glissé vers un « je ne vaux rien ».

C’est pernicieux, car si l’on abreuve pas son esprit d’idées positives, il se laisse envahir par ce que je nomme la « pensée de masse ». Or la pensée de la masse des gens est terriblement négative. Je vous la fais courte? tristesse01

  • La vie est dure!!
  • L’argent ne pousse pas sur les arbres/est dur à gagner…
  • Passée la trentaine on ne récupère plus comme avant.
  • L’argent sort plus vite qu’il n’entre!
  • C’est la saison de la gastro!
  • Les hommes ne voient que par le sexe.
  • Il n’y a pas de travail dans la région.
  • La vie est de plus en plus chère…..

Combien de fois par jour entendons nous ces affirmations??? Et la liste est loin d’être exhaustive! Et encore, on y a pas ajouté les petites phrases sympas de l’entourage bien intentionné :

  • Mais dis donc, tu n’as pas un peu grossi toi?
  • Ah mais toi c’est vrai, tu ne travailles pas. Moi je ne pourrais pas, tu ne t’ennuies pas trop?
  • Tu sais, c’est comme ça, hein, tu as eu deux enfants, tu ne seras plus jamais mince….

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Tant est si bien que si nous ne luttons pas pour abreuver notre esprit de pensées constructrices, étant donné qu’il est constamment abreuvé de pensées négatives, partout, tout le temps, et bien il sombre.

Engloutie par toutes ces pensées, je me trouvais grosse, moche, nulle, fainéante, inutile. J’ai entamé un régime draconien, me gavant littérallement de produits lights, d’aspartame surtout. En Février 2012, j’apprends que je suis enceinte. J’arrête ce régime draconien, évidemment. Mais ça ne suffira pas, et à 9 semaines, je perds mon bébé.1600631-inline

Mon couple de survivra pas à ce burn out et à cette perte. Mais quelque chose sort de cette épreuve, une chose sur laquelle je vais mettre des mois à mettre un nom. Je venais de prendre de plein fouet dans la figure le double effet Kiss cool du mésamour de soi combiné à une alimentation déplorable, chimique et menée non pas par le souhait de se faire du bien, mais par une image de soi toxique.

Voici donc quatre ans, quasiment jour pour jour, que j’ai commencé ce nouveau chemin de bienveillance, passant non seulement par un esprit sain, mais aussi par un corps sain, car les deux ne sont que deux des facettes d’un seul et même merveilleux atout, qui se trouve dans les manches de chacun : L’Amour de SOI.

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Quand on s’aime soi même, on ne permet pas à quoi que ce soit de toxique de pénétrer à l’intérieur de nous, que ce soit des pensées, des réflexions de gens bien ou mal intentionnés, de la nourriture chimique, des poisons cosmétiques…

C’est un chemin qui n’est jamais totalement gagné, pour nous qui l’avons commencé si tard, ce chemin de l’amour de soi. C’est une lutte de tous les instants, mais elle en vaut le coup, vraiment, car elle est la clé de tout le reste. ❤

Tout d’abord, il faut comprendre ce que signifie s’aimer. Personnellement, j’ai grandi avec tant de culpabilité que j’ai très longtemps confondu l’amour de soi et la vanité. :/

Jusqu’à ce que ce mot vienne résonner dans mon oreille, comme le chant d’un ange : Bienveillance…amour de soi

Pas besoin de s’envoyer des fleurs ou de se répéter combien nous sommes géniaux (même si ça ne mange pas de pain hein ^^ ), ou de se pavaner dans la rue, la bouche en cul de poule et les nichons en avant ! S’aimer soi même, c’est s’accorder la même bienveillance que si nous avions affaire à un ami très cher…

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Les jours ou vous vous sentez en colère contre vous même, demandez vous « si c’était (mettez le nom d’une personne que vous aimez par dessus tout) comment la traiterai-je? » Avec amour et compassion, sans doute. Quand vous voyez un de vos amis très chers faire une erreur, ou subir un échec, vous venez à son aide, vous ne lui mettez pas la tête sous l’eau en lui hurlant « AAAAAH TU VOIS COMME TU ES NUUUUUL!!! » 😉

Non, vous le soutenez, vous l’aidez à passer le cap, avec gentillesse, avec compréhension. Vous savez que c’est quelqu’un de bien, que se tromper est humain. Alors vous ne portez pas de jugement sévère sur lui, il n’a pas besoin de ça, son échec est suffisant pour lui faire du mal. Votre rôle d’ami, c’est d’être là pour lui, de lui rendre cet échec plus supportable… Et donc surmontable.

Et bien c’est exactement pareil pour vous mêmes. Vous devez devenir votre meilleur ami! Vous allez devoir passer toute cette vie avec vous même. Autant que ce soit une vie d’amour, non?12741968_835218023274504_5771274221198773864_n

Quand vous ratez quelque chose, devenez cet ami pour vous même. Au lieu de vous fustiger (avec les mêmes critiques que vous avez depuis toujours, depuis l’enfance même, si vous regardez bien, ce sont les mêmes mots qu’utilisaient les adultes pour vous gronder enfant, non?) au lieu de vou2015-12-02-18.39.06-980x654s rabaisser, soutenez vous, câlinez vous.

Faites vous une bonne tisane (bio) avec deux gouttes d’huile  essentielle de lavande (bio) pour vous détendre, enroulez vous dans un plaid moelleux et réfléchissez à ce qui vous a amené à cette situation et surtout, surtout, faites le avec bienveillance envers vous, jamais en vous fustigeant. Vous obtiendrez mille fois plus de résultats qu’en vous culpabilisant ou en vous répétant combien vous êtes une nullité. ❤
Lorsque l’on commence ce chemin, on s’aperçoit à quel point la vie est magique. Oui, oui, magique. Chaque décision prise avec bienveillance envers soi, engendre une multitude de bienfaits, attendus ou non.

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C’est en acceptant que je méritais d’être aimée par un homme bien, que j’ai pu rencontrer l’amour. J’ai accepté de me dire « Oui, je suis aimable, telle que je suis, avec toutes mes qualités ET tous mes défauts. Oui, je suis digne d’être aimée et appréciée par un homme merveilleux. ». Il m’aura fallu extirper de mon esprit les schémas de pensées tels que « Tu as un caractère de m… » ou la désastreuse « Je n’attire que des loosers/co**ards »… Aujourd’hui, je sais aimer. Et je sais être aimée. C’est merveilleux!!

donner-amourPetit à petit, ma vie se construit, oui, je dois lutter , toujours, pour apporter à mon esprit de l’amour et de la bienveillance. Mais aujourd’hui, je suis équilibrée au point que je me reprends très vite si jamais il m’arrive de déraper et de me fustiger. Ça ne signifie pas que je ne me remette pas en question, bien au contraire! Ça signifie juste que je sais le faire en restant mon amie. ❤

Une des résultantes les plus évidentes, c’est que j’ai totalement réorganisé ma vie. J’ai cessé de travailler pour un patron toxique. En fait, je suis devenue incapable de supporter ou de tolérer des paroles et jugements méprisants ou rabaissants, tels que ceux que je pouvais supporter à longueur de temps dans mon travail. Il m’est devenu intolérable de me laisser écraser ou rabaisser. 56429_1383226945_shutterstock-104859788
Avant, cela me mettait en colère. Aujourd’hui, je ne peux pas supporter ces situations, et je les quitte sans regrets, car je sais que le bon chemin n’est pas pavé de jugements, mais de bonté et de bienveillance. C’est ainsi que je prends soin de moi. 🙂

J’ai découvert depuis quelques temps déjà, les bienfaits d’une alimentation végétale, bio et éthique, qui correspond à ce que je suis, proche de la nature et respectueuse de ma planète. 🙂

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En apprenant à me connaitre vraiment (et non pas en acceptant les paroles et jugements toxiques que j’avais appris à prendre pour des vérités,et qui camouflaient qui je suis en réalité) j’ai réappris qui je voulais être, ce que j’aimais vraiment faire, et ce pour quoi j’étais vraiment faite.

A l’heure d’aujourd’hui, j’avance sur ce chemin de bienveillance, et mon souhait le plus cher est de transmettre, à ceux et celles qui en ont besoin, les mêmes clefs qui permettent de quitter ces situations toxiques, et de devenir un être humain tel que nous devrions tous l’être, c’est à dire un être d’amour, heureux, aimant, qui a à cœur d’apporter à tout son être les bienfaits de la vie : une nourriture saine et vivante, une famille aimante, un foyer sain et doux, et un système de pensées constructif et positif. Hands overlapping mother and child

Je suis encore moi même au début de ce chemin, c’est vrai, et je pense que ce sera le cas toute ma vie tant ce chemin est long et tant il y a à faire. Mais quel bonheur d’y participer! Quelle joie de transmettre ce que j’apprends, de découvrir chaque jour de nouvelles choses, de nouveaux bienfaits de la nature, de nouvelles possibilités et alternatives pour protéger notre planète, les animaux et les humains… ❤

Parce que s’aimer, c’est tout simplement notre tout premier produit de beauté, le plus efficace! Parce que vouloir maigrir parce qu’on se trouve laid, c’est perdu d’avance, parce qu’il faut juste vouloir se faire du bien pour réussir à maigrir ou à se débarrasser de boutons… Bien manger, pour faire du bien à notre corps, lui apporter les nutriments qui lui donnent la pêche, c’est lui donner une belle peau, c’est ne pas grossir, c’est mincir, parce que les fruits et les légumes n’apportent aucun mauvais gras à l’organisme! 🙂

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Voilà, je vous l’avais dis, cet article là, il est très personnel, bien sûr parce que j’y couche un passé parfois bien peu glorieux, mais aussi et surtout parce que j’y parle d’amour, de bienveillance, et que ce sont des sujets assez compliqués quand on souhaite être relativement pris au sérieux aujourd’hui… Un comble, c’est vrai, dans notre société (pas super saine au demeurant) il est plus simple de parler de haine et de désastres que de parler de réel amour.
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Et pourtant, en vous aimant, vous deviendrez un canal de bienveillance, vous aimerez mieux les autres, parce qu’on ne peut pas bien aimer les autres si on ne sait pas s’aimer soi même! On ne propage bien que ce que l’on connait bien, alors aimez vous! Aimez vous pour être beaux et en pleine santé, pour vous apporter tous les bienfaits de la vie, pour aimer votre planète car elle vous offre tout ce qu’elle a, pour sauvegarder les espèces qui vivent à nos côtés, pour apprendre à vos enfants à s’aimer, pour qu’ils soient libres et heureux! 🙂3130937078_1_2_SXr39DXs

J’espère que cet article vous aura plu, n’hésitez pas à le partager et à réagir, et en attendant, je vous souhaite tout l’amour du monde!! 😉

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